Grand Reporter Engagée, Fondatrice de MyMoonSpots & Conférencière sur la Résilience et la Transformation par l'Adversité

"Sur le terrain, j'ai appris que la peur peut devenir un levier de croissance. Que l'adversité, si on la traverse vraiment, change quelque chose en profondeur."

Journaliste grand reporter, écrivaine, réalisatrice et conférencière française née le 20 novembre 1975 à Paris. Maîtrise de sciences de gestion (Université Paris-Dauphine, 1998). DESS audiovisuel et télécoms — DESS 226 (Université Paris-Dauphine, 1998). Correspondante à Séoul (Corée du Sud) pour La Tribune et La Croix (1999-2002). Stage à Bloomberg News. Journaliste pour Le Figaro Économie, Le Nouvel Observateur, Le Point (2002-2005). Journaliste animatrice à Public Sénat (2005-2007). Chroniqueuse à i>Télé (Groupe Canal+, 2007-2011) : matinale, émission I LAB (jeunes entrepreneurs du net), Journal de l'Économie (Les Échos), éditions spéciales. Grand reporter free-lance (depuis 2011) : Le Point, Le Figaro Madame, Long Cours, La Vie. Reportages en Ouganda, Ukraine, Tibet, Mozambique, Birmanie, Mauritanie, Rwanda, République Centrafricaine. Animatrice de "Ces start-ups qui inventent un nouveau monde" (BFM Business, 2015). Animatrice de "Smart Stories" (BSmart). Chroniqueuse sur LCI. Fondatrice de MyMoonSpots.com (2014, travel magazine pour insiders). Co-auteure de "Grandeurs et misères des stars du net" (avec Marc Simoncini, Grasset). Auteure de "Expressions d'Afrique" (Nathan). Auteure de "Sur-Vivant" (Hachette, 2021). Auteure de "La Réparatrice" (Grasset, mars 2026). Réalisatrice de documentaires Canal+ : "Le marché de l'innocence", "Enfances volées", "Trafic d'innocence", "Vacances derrière la carte postale". Références clients conférences : Barclays, Chanel, Société Générale, Louis Vuitton, AG2R, Caisse des Dépôts, Hennessy, Total, Oracle, AT Kearney, Crédit Agricole. Référencée chez Simone & Nelson, London Speaker Bureau France, Premium Communication, A-Speakers et We Are Minds.

Capucine Graby n'a pas choisi le journalisme par hasard. Économiste de formation à Dauphine, elle bascule vers les médias parce qu'elle veut comprendre le monde non pas depuis les bureaux parisiens mais depuis le terrain. Sa première affectation ? Correspondante à Séoul en 1999, dans une Corée du Sud en pleine reconstruction post-crise asiatique. Ce premier déracinement lui apprend quelque chose qu'aucune école ne lui avait enseigné : que les meilleures histoires se trouvent là où les gens ordinaires font des choses extraordinaires pour survivre.

Pendant vingt ans, elle ne s'arrête plus. BFM Business, i>Télé, Canal+, Le Figaro, Le Point, LCI : elle couvre l'économie depuis les plateaux parisiens, mais ce qui l'attire vraiment, ce sont les zones d'ombre, les endroits où les cartes postales mentent. L'Ouganda, le Tibet, la Birmanie, la Mauritanie, l'Ukraine, le Rwanda. C'est ce dernier pays qui va tout changer. Au retour d'une longue enquête sur les femmes violées pendant le génocide et les "enfants du hasard" nés de ces violences, elle vacille. Elle qui avait traversé des dizaines de terrains difficiles se retrouve dépassée par ce qu'elle a vu et entendu. Ce basculement, elle en fait un livre — "Sur-Vivant" — puis une keynote. Ce moment où on comprend qu'on n'est pas invulnérable, et que c'est précisément de là que naît quelque chose de plus solide.

En conférence, Capucine Graby parle de ce parcours avec une franchise désarmante. Elle explique comment provoquer sa chance, comment transformer la peur en moteur, comment les épreuves peuvent devenir des catalyseurs de transformation. Elle ne donne pas de méthodes abstraites. Elle raconte. Et dans ce qu'elle raconte, les dirigeants de Chanel ou de la Société Générale trouvent des réponses à des questions qu'ils n'auraient pas formulées autrement.