Fondateur du Groupe Inov-On, Pionnier de l'Entreprise Libérée & Auteur de "Le Patron qui ne Voulait plus être Chef"
"Avant, j'utilisais un seul cerveau pour prendre des décisions : le mien. Maintenant j'en utilise 360, et ça va mieux."
Entrepreneur français né le 7 septembre 1970 à Rennes. Diplômé de l'IPAC Nantes (1994). Fondateur et président de Chrono Flex depuis fin 1995, entreprise leader du marché du dépannage de flexibles hydrauliques sur site. Président du Groupe Inov-On (7 métiers, 360 salariés) regroupant Chrono Flex et des activités dans le digital, l'électricité, les achats et la communication. Pionnier de l'entreprise libérée en France depuis 2010, inspiré par Jean-François Zobrist (FAVI) et Isaac Getz (co-auteur de "Liberté et Cie"). Tour du monde en famille pendant un an. Auteur de "Le patron qui ne voulait plus être chef" (Flammarion, 2017). Expert référencé APM (Association Progrès du Management) et Germe. Speaker TEDxSaclay. Conférencier régulier auprès de dirigeants, managers et entrepreneurs.
Alexandre Gérard se décrit lui-même, sans complexe, comme un mauvais élève. Enfant turbulent, adolescent trublion, il n'a qu'une certitude depuis toujours : un jour, il montera sa boîte. À 24 ans, c'est son beau-père qui lui tend la perche, en lui proposant de reprendre un projet dans le BTP, le dépannage de flexibles hydrauliques sur site. Pas franchement le secteur dont il rêvait, lui qui voulait faire de l'événementiel. Mais il y voit une opportunité, et il fonce. En quelques années, Chrono Flex s'impose comme le leader du marché.
Pendant quinze ans, il dirige son entreprise comme la majorité des dirigeants : avec autorité, process, contrôle. Puis arrive la crise. Les chiffres plongent. Il licencie. Et dans cette période de doute profond, il assiste à une conférence qui change tout : Jean-François Zobrist, le patron emblématique de la fonderie FAVI, lui explique comment il a libéré son entreprise en faisant confiance à ses salariés. Un électrochoc. Alexandre Gérard repart de là avec une question simple : et si on arrêtait d'organiser l'entreprise pour les 3 % qui ne respectent pas les règles, au détriment des 97 % qui font bien leur travail ?
Il engage alors une transformation radicale. Il donne la parole à ses 360 collaborateurs. Il supprime les managers intermédiaires. Il laisse les équipes s'auto-organiser, définir leurs propres règles, co-construire la vision. Le résultat est troublant : après un bref chaos, les équipes se ressoudent, les perturbateurs partent d'eux-mêmes, et la performance redécolle. Fort de cette expérience, il part un an faire le tour du monde en famille, puis consacre 70 % de son temps à partager ce modèle en conférence, auprès de dirigeants qui cherchent une alternative au management traditionnel. Son message est universel et concret : la performance durable passe par le bonheur des gens, et le bonheur passe par la confiance.
